Zima, une rencontre orchestrée par quatre musiciens passionnés d’origine russe.

Créé en 2012 par Tatiana à la balalaïka et à la guitare et Nastassia au violon et à la guitare, toutes deux chantent également.  Le duo « Zima » est vite devenu un trio avec l’arrivée en 2013 d’Etienne à la basse balalaïka et au chant. En 2016, le groupe s’agrandit encore avec l’arrivée de Youra à la guitare et au chant.

Le groupe se produit régulièrement lors de concerts comme pour des évènements privés et peut jouer en acoustique comme sonorisé.

Retrouvez également toute l’actualité de Zima sur la page Facebook du groupe.

Nastassia Jacquet-Apreleff est issue d’une famille de musiciens : ses parents sont tous deux balalaïkistes, sa soeur violoniste. Elle a grandi à Paris entourée de tous les musiciens russes de cabaret. Elle commence le violon, son instrument de prédilection à 6 ans au conservatoire  et a un parcours musical varié, du classique au jazz, de la musique du monde à la musique de film. Elle retrouve le plaisir de jouer les mélodies de son enfance dans ce groupe où elle chante, joue de la guitare et bien sûr du violon.

Tatiana Derevitsky, également issue d’une famille de musiciens, joue de la guitare depuis l’âge de 10 ans et s’est passionnée pour la balalaïka à ses 15 ans. Elle a d’abord étudié avec  Nicolas Kedroff puis a poursuivi son enseignement à l’école nationale de musique de Moscou, le prestigieux conservatoire Gnessine avec Valéry Zajigin. A son arrivée dans le Sud de la France, Tatiana est heureuse de retrouver son amie d’enfance et les airs russes qu’elles partagent depuis toujours, belle occasion pour fonder Zima.

Etienne Plus-Falduzzi est un chanteur et bassiste qui a depuis son plus jeune âge l’amour des arts, du théâtre à la musique en passant par le cirque. Il est depuis 5 ans le chanteur leader d’un groupe de swing renommé, « The Mitchi Bitchi Bar ». Il s’est familiarisé avec la basse balalaïka en intégrant Zima pour coller à l’esprit de ce groupe. Sa rencontre fortuite avec Nastassia et Tatiana l’a poussé à se rapprocher de ses origines russes, à en réapprendre la langue et à se réapproprier des mélodies lointainement connues.

Youra Cabaret de père français et de mère russe reçoit une formation de pianiste classique dès l’âge de 8 ans. Plus tard il apprendra seul à jouer de la guitare pour accompagner les chansons que sa mère chante lors de réunions familiales. C’est tout naturellement qu’il mènera deux carrières parallèles, l’une au conservatoire et l’autre dans les cabarets russes de Paris. Il y a une dizaine d’année il descend s’installer à Sète où il continue sa carrière de musicien entre classique et russe.

Portraits et logo réalisés par